PLAN DE LUTTE ALGUES VERTES
Le premier contrat signé
A l'occasion d'un comité de suivi algues vertes, le jeudi 30 juin a été officialisée l'engagement de la baie de Lannion d'un plan de lutte contre les algues vertes. Le préfet de région, M. Cadot, avait, a cette occasion, réuni autour de lui les différents acteurs, Jean-Yves Le Drian, président de Région, Olivier Allain, président de la Chambre d'agriculture des côtes d'Armor, les préfets et présidents de conseil d'Agglomération notamment.
06 juillet 2011 TERRA Vu 468 fois
Ce contrat constitue un véritable projet de territoire décliné pour chacune des 200 exploitations, dont 170 directement concernées par le projet.
Olivier Allain précise : "notre ambition a toujours été de ne pas dégrader la compétitivité des exploitations" et de faire en sorte que cette baie, et celles qui suivront "deviennent des laboratoires grandeur nature , pour expérimenter et valider ce que pourrait être l'agriculture écologiquement intensive". Ce concept devra être décliné au niveau de chaque exploitation, "au contraire d'un modèle unique, un modèle qui doit être adapté à chaque situation".
Concrètement plusieurs ambitions sont affichées sur le territoire, parvenir à 66% de la SAU occupée par de l'herbe, une baisse globale des entrées d'azote de 10%, une reconquête de 50% des zones humides cultivées , une conversion de 20 exploitations en agriculture biologique.
Pour aider les agriculteurs un plan d'accompagnement est prévu qui permettra d'aider les transformations de méthodes, les investissements, mais aussi les regroupements de parcelles qui sont un moyen indispensables de faciliter la transition vers l'herbe.
Ce plan devrait couter environ 23 M€ d'actions. 10,7 M€ seront mobilisés pour compenser les pertes, aider les investissements et compenser les coûts notamment de diagnostics des exploitations sur un plan individuel.
Tous les acteurs notamment les représentants politiques et de l'état ont souligné les bons résultats déjà enregistrés au niveau de la reconquète de la qualité de l'eau. Les taux de nitrates sont déjà repassés à 25-30 mg, ce qui fait de la baie une des zones les plus avancées en la matière. Seul soucis pour parvenir à la disparition du phénomène algues vertes, il faudra parvenir à 10 mg à terme de 2027. Une marche importante que les agriculteurs s'emploient à franchir, et pour laquelle l'ensemble des collectivités du secteur aidera à la réalisation.
Ce premier contrat de pays devrait très rapidement être suivi d'autres à l'échelle de chaque bassin versant, faisant de la Bretagne comme le disait Jean-Y ves Le Drian, une région qui a connu des difficultés, mais une région qui avance ; faites le savoir !
Olivier Allain précise : "notre ambition a toujours été de ne pas dégrader la compétitivité des exploitations" et de faire en sorte que cette baie, et celles qui suivront "deviennent des laboratoires grandeur nature , pour expérimenter et valider ce que pourrait être l'agriculture écologiquement intensive". Ce concept devra être décliné au niveau de chaque exploitation, "au contraire d'un modèle unique, un modèle qui doit être adapté à chaque situation".
Concrètement plusieurs ambitions sont affichées sur le territoire, parvenir à 66% de la SAU occupée par de l'herbe, une baisse globale des entrées d'azote de 10%, une reconquête de 50% des zones humides cultivées , une conversion de 20 exploitations en agriculture biologique.
Pour aider les agriculteurs un plan d'accompagnement est prévu qui permettra d'aider les transformations de méthodes, les investissements, mais aussi les regroupements de parcelles qui sont un moyen indispensables de faciliter la transition vers l'herbe.
Ce plan devrait couter environ 23 M€ d'actions. 10,7 M€ seront mobilisés pour compenser les pertes, aider les investissements et compenser les coûts notamment de diagnostics des exploitations sur un plan individuel.
Tous les acteurs notamment les représentants politiques et de l'état ont souligné les bons résultats déjà enregistrés au niveau de la reconquète de la qualité de l'eau. Les taux de nitrates sont déjà repassés à 25-30 mg, ce qui fait de la baie une des zones les plus avancées en la matière. Seul soucis pour parvenir à la disparition du phénomène algues vertes, il faudra parvenir à 10 mg à terme de 2027. Une marche importante que les agriculteurs s'emploient à franchir, et pour laquelle l'ensemble des collectivités du secteur aidera à la réalisation.
Ce premier contrat de pays devrait très rapidement être suivi d'autres à l'échelle de chaque bassin versant, faisant de la Bretagne comme le disait Jean-Y ves Le Drian, une région qui a connu des difficultés, mais une région qui avance ; faites le savoir !
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